s saliou mbacke

14/08/2007 19:34 par mbawor2

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La MOURIDIYA

06/09/2006 16:37

La MOURIDIYA


La MOURIDIYA [le mouridisme], enseignée par Cheikh Ahmadou Bamba, est un ensemble de pratiques cultuelles et de règles de conduites [un soufisme] basées sur l'amour et l'immitation du Prophète Mouhammad [Paix et Salut sur Lui] et dont la finalité est le perfectionnement spirituel.

Le soufisme ne constitue pas à proprement parler un mouvement confessionnel du genre Sunnisme ou Chiisme, mais plutôt un style de vie et un ensemble de croyances et de pratiques cultuelles qui tirent leurs origines du Prophète (PSL).

Le mouvement soufi a été traversé par deux tendances.
Une première basée sur l'interprétation littérale du Coran, de la Sunna et qui a donné naissance à des soufis vivant détachés de toute relation avec le terrestre, en état de quasi marginalité. Ils étaient surnommés les "shariatiques".

L'autre tendance est dite "mystique" et préconise une interprétation symbolique ou allégorique des textes sacrés dont elle recherche le "sens ésotérique", caché. C'est à cette seconde tendance que s'apparente l'enseignement de Cheikh Ahmadou Bamba.

Pour Cheikh Ahmadou Bamba, il serait illusoire et même dangereux de se jeter dans le mysticisme sans satisfaire à certaines conditions. Il faut d'abord s'instruire dans la religion et faire siennes les principes islamiques de base à savoir comment prier, comment jeûner, etc..., comment on règle sa conduite d'après la Sharia (prescription divine) et la Sunna (enseignement du Prophète -PSL).

La compagnie d'un guide parfaitement valable s'avèrera indispensable pour orienter le disciple, lui inculquer l'éthique musulmane, le droit islamique. Une fois ces principes assimilées, la porte est ouverte au mysticisme ("tassawuf" ou soufisme).

La mystique de Cheikh Ahmadou Bamba repose sur la fidélité scrupuleuse aux actes cultuels, la droiture, la pureté, le dévouement [à la société] dans la lignée pure de l'orthodoxie musulmane. Cette soif de spiritualité se traduit par:

  • une solide instruction (une bonne connaissance de la théologie, de l'exégèse du Coran, des sentences du Prophète (PSL) et du droit islamique)
  • une pratique constante du "zikr" (répétition des noms d'ALLAH)
  • une pratique continuelle de la prière surrérogatoire.
  • une mortification prolongée (diminution de la quantité superflue de nourriture, du sommeil, des paroles, ...).

 

Au delà du souci de former un ordre religieux (confrérie), Cheikh Ahmadou Bamba s'est avant tout soucié de ce que doit être le musulman, de ce qui constitue généralement sa vie spirituelle, des devoirs qui lui incombent dans les diverses circonstances de sa vie.

Si l'on se réfère aux écrits de Cheikh Ahmadou Bamba, le mouridisme constitue un cadre d'élévation spirituelle et sociale du musulman et le disciple du Cheikh (le mouride) est le musulman qui "travaille" les trois composantes de la religion musulmane:




 
     


     
 

L'évolution de Touba et les missions des khalifs

06/09/2006 16:26

L'évolution de Touba et les missions des khalifs


L'évolution de Touba

 

Fondée en 1887 par Cheikh Ahmadou Bamba, la ville de Touba connaîtra de 1887 à 1927 une certaine stagnation dans son développement, causée par les nombreux démêlés entre les autorités coloniales et le Cheikh, souvent l'objet de déportations ou de mises en résidence surveillée afin de briser son influence grandissante dans la colonie française que constituait le Sénégal de la fin du 19è siècle.

Dès lors, le peuplement qui commençait à se former autour de Touba se dispersait au fur et à mesure que l'absence du Cheikh se prolongeait et Touba ne se distinguait pas particulièrement des autres centres de la foi mouride. Certains d'entre eux, à l'instar de MBacké et Darou Salam, pesaient d'ailleurs plus lourd par leur population et leurs fonctions.

C'est à la disparition de Cheikh Ahmadou Bamba en 1927 que Touba allait commencer une ascension vers un destin exceptionnel. La présence du mausolée du vénéré Cheikh et l'installation sur le site de sa famille auparavant disséminée en divers villages devait y attirer des pèlerins en nombre croissant dont certains finirent par y rester à demeure.

N'ayant aucune contrainte spatiale sauf au Nord où son expansion est freinée par la ville de Mbacké, Touba s'étend à un rythme jusqu'ici inégalé en Afrique.
Le taux de croissance d'occupation des terres était de plus de 3% en 1990. Il est projeté à 8% d'ici à l'an 2010.

L'occupation spatiale de Touba qui était de 755 hectares en 1887, est passé en 1975 à 1926 hectares. En 1988, elle est de 3600 hectares. Les projections les plus basses pour l'an 2010, sont de 12 000 hectares (11912 ha) faisant de Touba la plus importante ville du Sénégal à cette date du point de vue superficie occupée, dépassant ainsi la Communauté Urbaine de Dakar qui occupe actuellement 8.000 hectares des Mamelles des Almadies à Bargny.

Parallèlement, le taux d'évolution démographique suit la même pente ascendante. Des 3,2% annuel actuel, ce taux est projeté à 12% pour la période 2010. La population de la ville sainte est estimée aujourd'hui à plus de 600 mille habitants. Celle-ci était déjà de 132.399 habitants en 1989, tandis que la capitale administrative dont dépend Touba, Diourbel, n'hébergeait dans le même temps que 76.000 habitants.

Pourtant, Touba, créée en 1887 par Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, le guide spirituel du mouridisme, n'a été ni un point d'appui à la pénétration coloniale au Sénégal comme l'ont été Saint-Louis ou Dakar, ni un centre administratif ou à vocation originellement économique, encore moins un centre adossé à une voie importante de communication.
La cité ignore l'occupation anarchique des sols et les dérives sociales auxquelles expose généralement la croissance urbaine précipitée dans les pays en voie de développement.

Le catalyseur du développement de Touba est à chercher dans le dessein de cité islamique modèle que lui a dévolu son fondateur. C'est cette singularité qui explique la dimension essentielle de Touba dans le patrimoine spirituel des mourides et dans le sacerdoce des différents khalifs qui ont eu à jouer le rôle de guide du mouridisme depuis la disparition de Cheikh Ahmadou Bamba en 1927.
En sa qualité de continuateur de l'oeuvre de Cheikh Ahmadou Bamba et donc garant de l'ordre matériel et moral régnant dans la cité, c'est le khalif en exercice qui incarne l'instance où se définissent les choix d'aménagement de la cité.

Ainsi, le premier khalif, Cheikh Mouhammadou Moustapha MBacké, bien qu'ayant exercé pendant la période difficile de l'entre deux-guerres, a réussi à sortir Touba de l'anonymat comme lieu géographique. Ses deux actions les plus marquantes auront été le démarrage des travaux de la Grande Mosquée et la mise en place de l'embranchement de la voie ferrée Diourbel-Touba.

L'extension de Touba s'est poursuivie sous l'exercice du khalif El Hadji Fallou MBacké qui a impulsé un début d'urbanisation moderne à la cité. Mais l'on retient surtout de son exercice les deux évènements majeurs que constituent l'achèvement et l'inauguration de la Grande Mosquée en 1963 et le rapprochement de la gare ferroviaire à 500m de la Grande Mosquée pour faciliter le mouvement des pèlerins lors du Grand Magal de Touba.

C'est avec l'avènement du 3ème khalif de Touba (Cheikh Abdoul Ahad MBacké) qu'une étape décisive a été franchie dans la croissance de Touba. En effet, entre 1968 et 1989, l'espace urbanisé est passé de 1129 à 3600 ha.

s saliou mbacke

14/08/2007 19:30 par mbawor2

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    14/08/2007 19:30 par mbawor2

les oeuvres du cheikh

06/09/2006 16:42

les oeuvres du cheikh


Jamais dans l'histoire, un penseur musulman n'a laissé à la postérité, une bibliographie aussi diversifée que celle produite par Cheikh Ahmadou Bamba. En effet, conscient qu' il fallait donner aux générations à venir les moyens de se détacher d'un environnement de plus en plus alliénant, Cheikh Ahmadou Bamba, mû par l'unique dessein de servir l'Islam, a produit un ensemble d'ouvrages couvrant de très nombreux domaines du savoir.

Dans son oeuvre littéraire, Cheikh Ahamdou Bamba, aura investi des domaines aussi variés que la "Tawhid" (Théologie musulmane ou Foi dans l'Unicité de Dieu), le "Fikh" (Droit), le "Tassaa-uf" (Soufisme ou Perfectionnement spirituel), la Bonne Education, l'Hagiographie, la Grammaire (arabe) et tant d'autres axes du savoir.

La bibliographie du Cheikh Ahamadou Bamba peut aussi être classée en deux tranches : les ouvrages de la période qui précède la naissance du mouridisme (en 1301après l'Hégire [1301.h], soit 1882 dans le calendrier grégorien) et ceux écrits au-delà de cette date charnière.

La première tranche va du magistral "Massaalik-ul Jinaan" (les Itinéraires du Paradis) [traitant du Soufisme] à ceux écrits peu avant la disparition de son père en 1301.h.

La seconde partie va de cette période à son rappel à ALLAH en 1927. A partir de l'année 1313.h (1895 grégorien) (début de la mission de combat contre l'infidélité), Le Cheikh produira un nombre inestimable de panégyriques (louanges) envers l'Elu, des écrits d'action de grâce envers ALLAH et Son Prophète, de Sagesse, d'Hagiographie, d'Oraisons Initiatiques, Incantatoires et Mystiques.

Cheikh Ahmadou Bamba avait un souci particulier à l'égard de l'éducation des jeunes, car selon lui "instruire les vieux, c'est écrire à la surface de l'eau, instruire les jeunes, c'est graver sur pierre". Dans une oeuvre comme "Tazawwudu-ç-çighâr" (Viatique des Adolescents) Cheikh Ahmadou Bamba indique à cette frange sensible de la société islamique, exposé à toutes les déviations, la voie à emprunter pour la félicité.

La carrure intellectuelle de Cheikh Ahmadou Bamba lui avait permis, dans le cadre de l'enseignement qu'il assurait auprès de son père jusqu'en 1301 après l'Hégire [1301.h], de constater qu'une bonne partie des livres de l'époque, traitant des Sciences Religieuses et Instrumentales, était inaccesible au commun des mortels.

Pédagogue hors pair, le Cheikh entreprit de réécrire et versifier ces traités, les rendant plus accessibles en les commentant et les allégeant de leur style lourd.

C'est ainsi qu'il composa :

  • le "Jawharu-n-nafis" (le Joyau Précieux) qui est une versification du traité de Jurisprudence de AL AKHDARI,
  • le "Mawâhibul Quddûs" (les Dons du TRES-SAINT) qui est une reprise versifiée de l'ouvrage de Théologie de l'Imâm AS-SANUSI intitulé "Ummul Barâhin" (la source des preuves),
  • le "Jadhabatu-ç-çighâr" (l'Attirance des Adolescents) qui est un ouvrage traitant particulièrement des articles de la foi,
  • le "Mulayyinu-ç-çudûr" (l'Adoucissement des coeurs) qui reprend en versification le "Bidâyal Hidâya" (le Commencement de la Bonne Direction) de l'Imâm AL GHAZALI;
    le Cheikh reprendra par la suite ce poême sous le titre de "Munawwiru-ç-çudûr" (l'Illumination des coeurs). C'est un ouvrage qui traite du Perfectionnement spirituel.

Dans le domaine des Panégyriques, le Cheikh témoigna son amour ardent pour le Prophète Mouhammad (PSL) en lui dédiant une multitude d'odes dont:

qui demeurent des références mondiales.

Cheikh Ahmadou Bamba est aussi l'auteur de nombreux écrits qui témoignent des dons et faveurs innombrables dont ALLAH l'a entouré (dernière partie de sa bibliographie), notamment "Ayaasamina lahu", "Matlabul Fawzayni", "Aaxiru Zaman".

Des ouvrages tels "Jaawartu" (le voisinage) et "Xaatimatu Munadjati" (Mes Derniers Ecrits) constituent les meilleures références de la dimension exceptionnelle et le niveau d'ascension de Cheikh Ahmadou Bamba vers l'Eternel.

Aujourd'hui, nul ne peut se prévaloir d'une connaissance totale de la bibliographie de Cheikh Ahmadou Bamba, même si la bibliothèque "Cheikh El Khadim" de Touba, construite par Cheikh Abdoul Ahad MBacké Ibn Cheikh Ahmadou Bamba en 1977, est le dépôt de la plupart de ses écrits.

 Initiation

  • Tazaawwudu-ç-Cighâr (Viatique des Adolescents)

Soufisme, Perfectionnement spirituel

  • Massaalik Al Jinaan (Les Itinéraires du Paradis)
  • Huqal Buka-u (Faut-il pleurer les maîtres soufis?)
  • Munawwiru-ç-Cudûr (Illumination des Coeurs)
  • Maghâliqu-n-Nîrân wa Mafâtihul Jinân (Les Verrous de l'Enfer et Les Clefs du Paradis)

Traités de Jurisprudence

Théologie

Panégyriques envers le Prophète (PSL)

Politesse Légale

  • Nahju Qadâ'il Hâj (Voie de la Satisfaction des Besoins)

Invocations

 

Matlabu Chifa-i (La Recherche du Remède)

Jawartu

 

s saliou mbacke

14/08/2007 19:26 par mbawor2

  • s saliou mbacke

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    14/08/2007 19:26 par mbawor2



" Yâ ayuhal lazina âmanô wa hamilu s sâlihâti " Ô vous, croyants véridiques, constants dans la vertu, prenez grand soin de bien choisir les noms que vous donnez à vos enfants. Cela peut être d'une grande importance pour leur destin. Nous tenons de Ghazali que le fait de donner le nom d'un saint qui a rencontré l'agrément de Dieu à son enfant est un moyen de faire rejaillir sur lui l'aura de l'homonyme et de lui faire acquérir certaines des qualités qui l'ont distingué aux yeux de Dieu. Cheikh Ahmadou BAMBA a donc eu la " main heureuse " en donnant à cet enfant, né en 1915 à Diourbel et qui allait devenir le cinquième Khalife de sa communauté, le nom de Saliou. Nom prédestiné s'il en est, Saliou qui signifie la Vertu colle admirablement bien à notre héros.
Dès son accession aux fonctions de Khalife en 1990, après le bref magistère de Serigne Abdou Khadr, Serigne Saliou a tout de suite donné le ton en précisant, de façon claire et indubitable, la ligne qu'il entendait imprimer à son action à la tête de la Communauté mouride. En effet, dans son mémorable discours inaugural, il a, d'emblée, indiqué que, hormis l'Islam et par conséquent la gestion de l'héritage de Serigne Touba Cheikh Ahmadou BAMBA, rien ne saurait retenir son attention, encore moins susciter de sa part commentaires ou directives quelconques. Les choses étaient claires et chacun savait désormais à quoi s'en tenir. Fidèle à cette " profession de foi ", il est demeuré constant dans sa position, avec, comme unique préoccupation, la promotion de l'Islam à travers la fructification du legs de son illustre père. Dans cette entreprise colossale, Serigne Saliou est servi, avec bonheur, par un connaissance insondable du Coran et des Sciences religieuses, une générosité incommensurable et une humilité indescriptible. Homme très intelligent et très cultivé, il a une claire conscience des enjeux qu'implique sa mission de Khalife, et surtout, il mesure à sa juste valeur l'impact que la conjoncture internationale peut avoir sur le devenir de l'Islam dont il est l'un des plus ardents défenseurs. Très ouvert à la modernité et au progrès, il est cependant d'une fermeté inébranlable et d'une vigilance absolue dans sa croisade pour la défense de la pureté de l'orthodoxie musulmane, à l'instar de son père.
Un fait très révélateur de la hauteur de vue de Serigne Saliou et de sa détermination à marcher sur les traces de Cheikh Ahmadou BAMBA dans le sens de la défense et de l'illustration de l'héritage de Seydina Muhammad (P.S.L.), sans autre considération, est l'acquisition en janvier 2002, à grand frais, d'un imposant immeuble à Taverny, en France. Qu'en a t-il fait par la suite, lui qui sait qu'il ne mettra jamais les pieds en France ? Il l'a tout simplement mis à la disposition de tous les musulmans qui peuvent y pratiquer, comme il l'a fait préciser, leur religion dans la paix, dans l'amour et le respect de l'autre et en parfaite conformité avec les lois de la République. Le détail est important. N'est-ce pas là la vraie image de l'Islam universel ? C'est un Islam à hauteur d'homme, fondé sur les valeurs de la paix, de la solidarité, de l'amour du prochain, de la noblesse des sentiments, du dépassement. C'est un Islam qui n'est synonyme de panarabisme mais simplement humain, qui ouvre les bras, sans distinction, à toutes les diverses composantes de l'humanité. C'est un Islam expurgé de tous les germes de la violence, de la discrimination et de l'intolérance, respectueux des lois et qui ne peut, en aucun cas être une menace pour la stabilité de la société. En réalité, c'est ça le véritable Islam de Cheikh Ahmadou BAMBA !







s abdou khadre mbacke

14/08/2007 19:21 par mbawor2

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    14/08/2007 19:21 par mbawor2

s abdou khadre mbacke fils de s touba mbacke

MAGAL SERIGNE ABDOUL KHADR MBACKE

Sur Ndiguel de Serigne Saliou MBACKE, Serigne Cheikh Ibn Cheikh Abdou Khadr Ibn Khadimou Rassoul, le Dahira MAFAH TIHAL BICHRI WAL AMNI WAL DHIANAH organise le MAGAL SERIGNE ABDOUL KHADR MBACKE le Samedi 14 Juillet 2007 de 10h à 23h.



 

MAGAL SERIGNE ABDOUL KHADR MBACKE
 
Au Programme : Samedi 14 Juillet 2007 de 10h à 23h

Lecture du Coran

Psalmodies de Khassidas

Causerie

Adresse :

Keur Serigne Touba
CMF - 11 Place Mercure - 93600 Aulnay sous Bois
RER B, Villepinte
Tel - Fax :               01 48 79 20 04       
Baye Oumar :               06 09 93 01 67       
Cliquez ici pour visiter le site Web
 

 



 


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s abdou khadre mbacke

14/08/2007 19:17 par mbawor2

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    14/08/2007 19:17 par mbawor2

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s abdou khadre mbacke

14/08/2007 19:12 par mbawor2

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    14/08/2007 19:12 par mbawor2

4eme khalif du cheikh le travalleur de l islame

serigne abdoul ahade mbacke

01/08/2007 22:02 par mbawor2

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    01/08/2007 22:02 par mbawor2

Ch. Ahmadou Bamba06/09/2006 16:49

Cheikh Abdoul Ahad MBacké Ibn Ch. Ahmadou Bamba


Cheikh Abdoul Ahad MBacké Ibn Ch. Ahmadou Bamba
3e khalif de Touba

Cheikh Abdoul Ahad MBacké, né en 1914 à Diourbel [Sénégal] (de Sokhna Mariama Diakhaté) a été le 3e khalif de Touba d'août 1968 jusqu'à son rappel à ALLAH le 18 juin 1989.

Connu pour son culte de la vérité et du travail, sa rigueur et son langage tranchant, Cheikh Abdoul Ahad MBacké a mené une lutte farouche contre les manifestations profanes et tout ce qui éloigne l'homme d'ALLAH, conformémement au voeu du Cheikh Ahmadou Bamba de faire de Touba, un paradis sur terre pour le fidèle sincère

Cheikh Abdoul Ahad MBacké a aussi étendu ses actions dans l'enseignement. Ainsi, il a fait traduire et éditer les ouvrages du Cheikh Ahmadou Bamba et fait construire la bibliothèque Cheikh El-Khadim de Touba, une institution qui totalise plus de 170.000 ouvrages sur tous les domaines du savoir.

En deux decennies, il est parvenu à équiper la cité de TOUBA avec des infrastructures modernes (électrification, réseau automatique de téléphonie, 10 forages, lotissement, aérodrome, gare routière, ...).

La décoration et l'extension de la Mosquée de Touba (dont la capacité est passé de 4000 à 6000 places) ainsi que la construction d'une grande université à Touba sont aussi à mettre à l'actif de ce "grand bâtisseur" de l'Islam.

 

serigne fallou mùbacke

01/08/2007 22:00 par mbawor2

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    01/08/2007 22:00 par mbawor2


Cheikh Muhammad Fadilou MBacké Ibn Ch. Ahmadou Bamba

06/09/2006 16:50

Cheikh Muhammad Fadilou MBacké Ibn Ch. Ahmadou Bamba


Cheikh Muhammad Fadilou MBacké Ibn Ch. Ahmadou Bamba
2e khalif de Touba

 

Page en cours d'élaboration

Cheikh Mouhammadou Fadilou MBacké, fils du Cheikh Ahmadou Bamba, est né un vendredi du mois de Rajab en l'an 1306, jour anniversaire de l'ascension du Prophète Mouhammad (PSL). (correspond au 27 juin 1886 du calendrier grégorien). Il a encouragé le travail manuel, le défrichage, l'agriculture. Il a renforcé les liens avec les autres confréries soufies et a terminé la construction de la grande mosquée.

C'est sous le khalifat de Cheikh Mouhammadou Fadilou MBacké que Touba eut ses premières infrastructures et que son visage actuel commençait à se dessiner.

1947: reprise du chantier de la grande mosquée (inauguration 7 juin 1963)

Un de ses traits les plus marquants, est ...

Cheikh Mouhammadou Fadilou étonnait par ses prières miraculeuses et son ouverture d'esprit. Travailleur, il fit de sa vie un exemple de vertu et un guide éclairé.

"La vie mondaine m'avait tourné le dos pendant 60 ans et je n'ai point cherché son contact. Maintenant qu'elle draine tous ses privilèges vers moi, c'est à moi de lui tourner le dos en lui rendant la monnaie de sa pièce tout en sachant que je ne vivrais pas avec elle autant d'années qu'elle m'a abandonnée.

Faites bien attention, Ô mourides, aux leurres de l'existence mondaine. Par les mirages de la vie ici-bas, le monde existentiel consiste à trahir tous ses compagnons. Trahissez-le donc, avant qu'il ne vous joue son tour infaillible."

 


serigne mouhamadou moustapha mbacke

01/08/2007 21:58 par mbawor2

  • serigne mouhamadou moustapha mbacke

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    01/08/2007 21:58 par mbawor2

ki mo dieuke toge kalifa keur serigne touba

premier khalif serigne moutapha mbacke

01/08/2007 21:55 par mbawor2

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    01/08/2007 21:55 par mbawor2


Cheikh Muhammad Mustafa MBacké Ibn Cheikh Ahmadou Bamba

06/09/2006 16:55

Cheikh Muhammad Mustafa MBacké Ibn Cheikh Ahmadou Bamba


Cheikh Muhammad Mustafa MBacké Ibn Cheikh Ahmadou Bamba
1er khalif de Touba


Après le rappel à ALLAH de Cheikh Ahmadou Bamba le 19 juillet 1927, un Haut Conseil fut formé le 25 juillet 1927 pour désigner le successeur du Maître.

Ce Haut Conseil était composé:

  • de Cheikh Balla Thioro MBacké, Cheikh Ibra MBacké, Cheikh Anta MBacké, frères de Cheikh Ahmadou Bamba,
  • de Cheikh Mouhammadou Moustapha MBacké, Cheikh Falilou MBacké et Cheikh Bassirou MBacké, fils de Cheikh Ahmadou Bamba
  • de son cousin Cheikh MBacké Bousso.
  • et de ses premiers disciples, à savoir Cheikh Ibra Fall, Cheikh Issa Diène, Cheikh Balla Fall.

Le Haut Conseil porta son choix sur Cheikh Mouhammadou Moustapha MBacké pour succéder à son père qui, d'ailleurs, l'avait implicitement désigné pour ces hautes fonctions à la fin de sa vie.

Les témoignages sur lui parlent d'un homme pétri de foi et d'initiative. C'est lui qui jeta les bases d'aménagement urbain de la ville de Touba et on lui doit notamment d'avoir commencé la construction de la Grande Mosquée de Touba, l'un des voeux les plus chers de Cheikh Ahmadou Bamba.

Cheikh Mouhammadou Moustapha s'éteignit le 13 juillet 1945.